Les villes phares pour investir dans l’immobilier de luxe

immobilier de luxe

Selon Barnes, au cours du premier trimestre 2015, le marché de l’immobilier de luxe  se serait plutôt stabilisé. La fuite des grandes fortunes françaises semble terminée mais  l’on a encore  récemment constaté un certain nombre de départs à destination du Portugal. La situation de l’immobilier au pays basque se  stabilise.

La conjoncture économique tendue a généré une forte raréfaction de la clientèle au delà de 2,5 à 5 millions d’Euros alors que les biens compris dans une fourchette allant de 1 à 2.5 millions d’Euros pouvant correspondre à une résidence principale ont  à nouveau attiré l’intérêt des acquéreurs. Il semblerait même que l’on puisse s’attendre à une bonne reprise de l’activité si les biens  sont estimés à leur juste valeur sans surévaluation. La demande actuelle de l’immobilier au pays basque  va en faveur d’un mode de vie tout à pied, proche des plages et des activités commerciales pour des biens facilement gérables, déjà rénovés, exigeant peu d’entretien de jardin ou de parc et au calme. Les appartements doivent être situé au centre, au calme,  dernier étage de préférence, une terrasse avec vue panoramique  parking, ascenseur, bref des  biens sans défaut et répondant à tous les critères de confort. Pour l’achat d’un immobilier de luxe http://www.barnes-cotebasque.com/ offre un grand choix de biens immobiliers à vendre à Biarritz cœur de ville, Saint Jean de Luz centre ainsi que le quartier Saint-Barbe, ou Bordagain à Ciboure, ainsi que les centre villes de Bidart et Guéthary, et Chiberta à Anglet. Les maisons et les appartements s’y vendent généralement en moins de 9 mois à condition que le prix annoncé ne soit pas supérieur de 10%  aux prix estimatifs immobilier. Concernant les autres villes phares de l’immobilier de luxe, comme Paris  les grandes fortunes mondiales continuent de placer la capitale en tête des  villes les plus demandées en profitant du fait que les propriétaires sont en train de réajuster leurs prix. Barnes estime la chute des prix parisiens, à 25 % depuis 2011  pour les biens immobiliers dépassant les 200 mètres carrés ou les 2 millions d’euros. Dans des villes très glamour comme Saint-Tropez  les prix ne se sont pas encore ajustés et le marché de l’immobilier tourne plutôt au ralenti mais Barnes pense que les prix s’ajusteront à plus ou moins long terme afin de réveiller ce marché somnolent. Par ailleurs la baisse de l’euro pourrait selon les professionnels booster l’immobilier de luxe français attirant une nouvelle clientèle étrangère notamment américaine.

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